CCFD-TERRE SOLIDAIRE ?

Le CCFD travaille selon deux grands axes :

1 - Là-bas : soutenir financièrement des projets , de développement à long terme, élaborés par, les partenaires locaux qui connaissent bien la situation. Pas d'aide d'urgence où beaucoup se précipitent sur un coup de coeur, comme on la vu dernièrement après le tsunami d'Asie du Sud-Est; .l'aide est parfois mal adaptée, inefficace car exploitée par des intérêts privés. Mais donner aux plus démunis (petits pêcheurs locaux, petits paysans occupés à faire survivre leur famille) les moyens de faire et de refaire des projets.            
« Donner les moyens de pêcher, plutôt que de donner un poisson. »
Tout le monde y gagne, eux en dignité, en esprit d'initiative et nous par la découverte de cultures différentes.

2 -Ici... il faut sensibiliser les chrétiens (et les autres) aux problèmes du développement durable, respectueux des personnes, de l'environnement, en allant rechercher les causes de la pauvreté car il y a assez de nourriture dans le monde pour éradiquer la faim :
« Ce n'est pas un problème de quantité mais de répartition. »
Peut-être faut-il remettre en cause notre mode de vie ?
L'autre rôle du CCFD « Ici » est de récolter des fonds pour soutenir les projets de « là-bas ».

Depuis plus de 50 ans, le Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD-Terre Solidaire), pratique avec confiance la solidarité et le partage. Il ne peut le faire qu’à travers les engagements – de grande ou petite taille – de ses organisations partenaires dans les pays du Sud qui croient que l’action de chacun est indispensable pour sortir de la misère.

Il n’y a pas de petits ou de grands acteurs.
Il n’y a que des hommes et des femmes qui refusent l’inacceptable et qui, selon leurs possibilités, apportent leur contribution à la construction d’un monde plus humain parce que plus solidaire.

Marque de fabrique du CCFD-Terre Solidaire, le partenariat consiste à trouver des solutions en collaborant directement avec les personnes confrontées aux problèmes de la faim, de la violence, de la misère…

Chacun peut, à sa manière, briser la solitude dans laquelle sont enfermées les victimes de la misère. Un sourire, un don, un coup de main à une association locale, la promotion de mesures économiques ou politiques plus justes…
Chaque goutte d’eau permettra de désaltérer celui et celle qui meurt de soif ici ou là-bas.
Oui, chacun, chacune peut déployer ses capacités de “porteur de gouttes d’eau”. Il devient alors porteur d’espoir.

En ces temps où le sensationnel et l’instantané dominent, le CCFD-Terre Solidaire propose à tous de nouer des alliances avec ceux et celles qui ont décidé qu’ils pouvaient gagner la guerre contre la misère.

Dans cette démarche, “il n’y a pas de petites réussites ”. Il n’y a que des lueurs d’espoir qui s’allument.

Le CCFD-Terre Solidaire décline la campagne   “Il n’y a pas de petites réussites !” avec les visages de deux responsables d’associations paysannes, en Haïti et en Indonésie. Ils incarnent les avancées obtenues par le travail assidu de centaines d’acteurs de développement à travers le monde. Ces projets, modestes au départ, ont pris de l’ampleur et permettent aujourd’hui à des milliers de familles de vivre de leur travail.

La collecte du 5e dimanche dans les paroisses, temps fort du Carême qui est un moment de partage pour les chrétiens, leur permettra de poursuivre leurs réussites.

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