Célébrations d'Obsèques religieuses

Partager sur: Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur Google+

Obsèques : l'Eglise prie pour les défunts. A Saint-Vincent de Mérignac, un membre de l’équipe de prêtres et de laïcs prendra contact avec un membre de la famille que les pompes funèbres lui auront indiqué, afin d’organiser une rencontre pour mieux connaître le défunt et préparer la célébration.

 

Les obsèques sont une prière de l'Eglise pour les défunts, préparée avec les familles en deuil. Des équipes de laïcs prennent le temps de rencontrer les familles pour les accueillir et bâtir avec elles la cérémonie. Les obsèques sont présidées soit par un prêtre, soit par une équipe de chrétiens formés pour cela; ils ont pour celà reçus une lettre de Mission du Cardinal RICARD.
Lorsque survient l’épreuve de la séparation, notre cœur est saisi par la tristesse, assailli par tant de souvenirs, ceux de toute une vie. Celui ou celle qui nous quitte a fait partie de notre vie.
A nos côtés, peut-être, il est né, il a grandi, ri, souffert, aimé, parfois trahi. C’est un peu de nous-mêmes qu’il emporte.

Où trouver une parole de Paix ? A qui la demander ?


L’Eglise, par la présence des chrétiens, cherche à être toujours plus proche de ceux qui sont dans le deuil.
Pour fixer les modalités d’une célébration, un accord (lieu et heure) est nécessaire entre la paroisse, la famille et les pompes funèbres à qui vous devez vous adresser en premier.
 

Avec ou sans prêtre, la prière de l’Eglise pour les défunts a toujours la même « valeur ».

La perte d'un proche

L’Église accompagne les hommes lors des grands passages de leur existence : naissance, adolescence, mariage, maladie et, bien sûr aussi, lors de leur mort.


La célébration chrétienne des funérailles est la prière de la communauté ecclésiale pour l’un des siens décédés.
Lorsqu’ils se réunissent pour prier autour d’un défunt, les chrétiens se souviennent que, par le baptême, il est devenu enfant de Dieu et que Dieu ne peut l’abandonner dans la mort. Ils le confient à Dieu, Père, Fils et Esprit. Ils le font dans la foi en Jésus-Christ mort et ressuscité pour que tout homme ait la vraie vie. Ils manifestent leur espérance que le défunt vive éternellement auprès du Seigneur. En se rendant proche de l’entourage du défunt, l’Église exerce son ministère de compassion et de consolation. La communauté toute entière saura entourer la famille éprouvée par le deuil en l’accompagnant pendant ces jours douloureux, avant et après la célébration à l’église.

Les funérailles, un passage de la mort à la vie

La liturgie des funérailles constitue un chemin. en le parcourant, l’Église accompagne les personnes dans leur douleur, les aide à approfondir le sens chrétien de la vie et la mort et à accueillir l’espérance de la résurrection.
Pour faire mémoire du baptême, la liturgie des funérailles en reprend les gestes et signes symboliques : croix, lumière, vêtement, eau. Une évocation du défunt rappelle que chacun est unique et aimé de Dieu.

Une lumière
prise au cierge pascal qui représente le Christ, Lumière du monde, est posée près du cercueil. Elle rappelle la lumière reçue au baptême.

La Parole de Dieu vient rejoindre l’assemblée dans sa tristesse et renouveler son espérance dans le Seigneur Ressuscité.

L’assemblée rend grâce pour la vie du défunt, ce qu’elle a partagé avec lui,et en union avec tous les chrétiens, elle se tourne vers le Père et dit avec confiance la prière reçue du Christ, le Notre Père.
Le rite du dernier adieu se fait généralement à l’église mais peut aussi avoir lieu au cimetière.

L’aspersion, rappel du baptême, est le geste d’adieu de la communauté chrétienne qui se souvient par ce geste du lien qui l’unit dans la foi au défunt.

Ceux qui le veulent manifestent ce lien en venant faire le signe de la croix sur le cercueil. Ceux qui ne partagent pas la foi chrétienne peuvent marquer leur respect et leur affection par un geste, une attitude.

Dans les semaines et dans les mois qui suivent le décès, il est toujours possible de prier pour un défunt, au cours d’une messe. C’est une manière de rester tourné vers Jésus, mort et ressuscité, source d’espérance et force pour ceux qui sont blessés. Le 2 novembre, la communauté chrétienne prie plus spécialement pour les défunts qu’elle a accompagnés dans leur dernier passage au cours de l’année écoulée.

Partager sur: Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur Google+